SITUATION GEOGRAPHIQUE Jaén
est une des huit provinces de l'Andalousie, la Communauté Autonome
qui se trouve au sud de la péninsule. Jaén est aussi la capitale
de la province, une ville de 120.000 habitants qui se développe au
pied du château de Santa Catalina. La province de Jaén touche
au nord et a l'est à la Communauté de Castille, au sud à
la province de Grenade et à l'ouest à la province de Cordoue.
Le climat de la région est de montagne, la temperature minimale est
de 9ºC et la maximale de 41ºC. Les pluies tombent selon une moyenne
de 650 mm, et la température annuelle est en moyenne 15,5 ºC.
HISTOIRE DE JAÉN
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Les recherches archéologiques ont mis en relief que
nous sommes devant une des villes les plus anciennes de la péninsule.
Et que dans les alentours de l’actuel chef-lieu de département, vers
la fin du Néolithique, il existait plusieurs villages dispersés
: Puente Tablas, Huerto Berenguer et Marroquíes Bajos. C’est le dernier
d’entre eux qui a regroupé tous les autres dans une enclave qui a
atteint son étendue maximum entre 2500 et 2000 av.J.C.. L’enclave
fut fortifiée vers 2450 av.J.C.

Au IXe siècle av.J.C. la localité s’est concentrée dans
l’oppidum proche de Puente Tablas. Là-bas on constata un phénomène
de planification urbaine, avec un dessin de ville de tracé orthogonal.
Au IV siècle av.J.C., il y a eu un transvasement de la localité,
cette fois ci vers la colline de Santa Catalina où finalement a pris
naissance la ville de Jaén.
Les sources historiques parlent d’une ville splendidement défendue,
qui fut choisie par le Carthaginois Asdrúbal Barca comme centre de
ses opérations. Les auteurs grecs et romains l’ont nommée Oringis
ou Auringis a cause de ses mines d'or. La présence de Rome s’est traduite
en une multitude de travaux publics. Les Romains ont aussi transformé
le paysage agraire avec un parcellement géométrique du territoire.
Un fait marqua l’évolution de la ville musulmane: Abd al-Rahman II
déplaça la capitale de la cora depuis La Guardia (Mentesa)
jusqu’à Yayyan (Jaén). Le déplacement fut accompagné
d’un ambitieux programme de travaux publics, parmi lesquels on distinguera
surtout la mosquée, une alcazaba (chateau) dans la colline ou la conduction
des eaux de la source de la Magdalena. Comme preuve de sa prospérité,
la ville comptait cinq bains, dont on a localisé deux.
Quand les armées chrétiennes avançaient par le Guadalquivir,
Jaén a subi plusieurs harcèlements, mais sans être prise.
Finalement, en 1234 le roi nazari de Grenade, Ibn al-Ahmar, s’est déclaré
vassal de Fernando III, lui a livré la ville et il s’est engagé
à payer un tribut. Ainsi la ville s’est transformée en une
place frontalière de premier ordre. Le roi castillan déplaça
jusqu’à Jaén le siège de l’évêché,
jusqu’alors à Baeza, et la ville prospéra et fut considérée
comme "terre de maures". Enrique II lui concéda la devise qui décore
son blason: "Très noble, fameuse et loyale ville de Jaén, garde
et défense des royaumes de Castille".
L’étape médiévale se caractérise dans la ville
par une succession de batailles. Et non seulement contre le Royaume de Grenade
. Les luttes de la noblesse furent continuelles, spécialement sous
le règne d’Enrique IV, parce que le Connétable de Castille,
Miguel Lucas de Iranzo, un des plus loyal partisans du roi, y résidait.
Malgré cela, dans les commencements de l’ère moderne, Jaén
s’était converti en une des plus grandes villes du royaume castillan.
En 1587 elle avait presque 6.000 habitants qui vivaient principalement de
l’agriculture. Il y avait aussi un secteur artisanal remarquable. En 1833,
la division territoriale du pays la désignait comme capitale de la
province à Jaén, une ville avec une faible économie
basée sur l’activité agraire, l’administration et les services.
Aujourd’hui la ville se prépare au futur comme principal centre oléicole
du pays et abrite une jeune Université.
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La Cathédrale

La grande façade baroque que préside la cathédrale c’est
le sommet d’une longue histoire constructive qui commença après
la conquête de la ville par Fernando III dit Le Saint et sur les fondations
de celle qui fût depuis l’année 825 mosquée aljama de
la ville. Au XIV siècle commença la construction de la cathédrale
gothique avec le caractère de Sanctuaire pour héberger le
Santo Rostro,
le visage du Christ qui selon la tradition fut imprimé directement
par la Verónica dans une toile et amené à Jaén
au XIV siècle, ce qui a motivé que le temple se convertisse
en centre de pèlerinage. Du à plusieurs problèmes constructifs
de cette primitive cathédrale, au XVI siècle se chargent de
nouveaux traçages à l’architecte Andrés de Vandelvira,
et du à que les travaux ont duré pendant trois siècles,
l’empreinte de maître s’est maintenu. Entre les pièces les plus
importantes de la Cathédrale sont, l’image de Nuestro Padre Jesús
("El Abuelo"),qui est l’image de passion de majeur dévotion dans la
province, réalisée par Sebastián de Solis (XVI), les
peintures de Pedro Machuca dans la Salle Capitulaire, les sculptures du presbytérium
de Juan de Adán, le portrait de San Fernando, attribué à
Valdés Leal, la Sagrada Familia de Salvador Maella; les imposants
retables rococo de Santa Teresa et San Benito, la Vierge de las Angustias
de José de Mora, le retable néoclassique de la chapelle de
San Eufrasio; l’orfévrèrie cordouane du Santo Rostro; la taille
du Christ de la Buena Muerte, de Jacinto Higueras. Dans les galeries hautes
du temple se trouvent les dépendances de l’Archive Diocésain.
Le Panthéon héberge le Musée de la Cathédrale,
avec une intéressante collection de peintures et pièces comme
le reliquaire de Santa Cecilia ou la herse du XVI siècle réalisée
par le maître Bartolomé.
L’ensemble fut déclaré monument historique-artistique par Décret du 3 juin de 1931.

L'economie principale de la region
est l'HUILE D'OLIVE qui d'ailleur forme aussi partie importante dans l'alimentation
de notre pays.

L'Espagne produit environ 600.000 tonnes d'huile a l'an, une bonne partie de cet huile provient de la province de Jaén.
L'huile d'olive est la seule huile dedier a l'alimentation qui s'extrait
directement d'un fruit frais, et qui peut etre consommer frais sans perte
de sa qualité ni de ses composants. Il faut a peu prés 4 a
5 kilogrammes d'olives pour obtenir un litre d'huile.
La culture de l'olivier et les proces d'elaboration de l'huile d'olives profondisent dans les

racines de l'histoire de l'Espagne. L'Olivier, symbole de paix, et arbre
qui produit l'olive (olea europea), se cultivait deja dans la region mediterranéenne
il y a 6000 ans.L'origine pourrait etre dans la mediterranée orientalle
et plus probablement en Grece. L'arbre fut apporter a la peninsule iberique
par les Feniciens et les Grecs. La culture de l'olivier fut notablement etendut
par les Romains qui travaillerent pour ameliorer les tecniques de production
de l'huile.
L'huile d'olives de provenance d'Hispanie fue tres apprecié
par les habitants de l'Empire Romain, car ils le consideraient d'une qualitée
superieure a celui du reste du monde. Plus tard se sont les Arabes qui continuerent
a perfectionner la production d'huile. L'importance de l'influence arabe
dans la culture de l'huile d'olive se reflete en son nom: huile en espagnol
se dit
aceite, de l'arabe al-zait, jus d'olive.